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My Sims Story : RECETTE D'UN BLOG A SUCCES : prenez un sombre passé ; ajoutez-y des amours diffuses et non complexes ; mélangez à une histoire confuse et aux rebondissements aussi subtils qu'un pet dans un diner mondain, au point de provoquer le même petit rire nerveux ; comme condiments, vous pourrez penser à mettre une once d'écriture hasardeuse ainsi qu'une pincée d'interventions inutiles, et vous obtiendrez un blog formaté au succès assuré.
Inutile de vous préciser que My Sims Story a suivi cette recette à la lettre : Amy, jeune éphèbe féminine au passé douloureux, se retrouve enceinte. Par la force des choses, elle rencontre Geoffroy, qui deviendra en l'espace d'une page son meilleur ami puis son amant. Mais son passé vient à la rattraper, en voiture et Ray-ban scotchés on the nose... S'étant étalé à l'échelle de l'originalité, le blog aurait pu se rattraper sur une écriture audacieuse ou des dialogues passionnants. Si seulement. L'écriture suit malencontreusement le récit au premier degré, sans volonté de déchainer les foules, et se permet même d'être fanée lors des grandes scènes de l'histoire, donnant un côté nanar à l'ensemble. Les dialogues font plus figure de fanfreluche qu'autre chose, et sont peu réalistes dans leur déroulement.
Bref, passez votre chemin, il y a peu à voir.
Sim-1 : Un blog hors catégorie. En trois pages, Matt Pokora - pardon, William - se sera trouvé une go, l'aura serré, aura eu un chiard avec, puis un deuxième en attente, une dispute de couple qui, comme toute dispute de couple, ne sert à rien, pour enfin se marier par la petite porte. Oui, il est faible de s'attaquer à l'histoire d'un pauvre bougre de douze ans qui de toute évidence n'a rien demandé, encore moins la critique acerbe d'un blasé par nature. Mais il est capital de vous faire partager ce renouveau du dadaisme, d'un absurde que Beckett n'aurait pas renié, avec une histoire digne de celles que font les gamines de sept ans avec leurs Barbie™©. Après le court métrage, voici le court blog. Mention Assez bien au commentaire du troisième article, un cours d'orthographe en SMS, commentaire du jury : "C'est mignon de s'arrêter aux détails plutot que de s'enquérir de l'ensemble".
Mada : Il est désormais notoire dans les histoires simsiennes d'assister à des récits de colocations entre étudiants, paumés, drogués et j'en passe des pas mûries. Mada touche ici à la première catégorie, celle d'une bande de copains qui font rien qu'à pas bosser et à avoir des relations complexes entre elles et leur entourage. De ce point de vue là, l'alunissage est annulé, retour sur la planète Terre, et à plus tard pour l'exotisme. Cependant Mada a sa petite touche spéciale, son grain de beauté sur le coin de la lèvre qui peut horripiler autant qu'être sujet d'adulation : le récit part dans tous les sens et se permet sans vergogne de passer d'un protagoniste à un autre sans prévenir, comme je pourrai par exemple d'un coup comme ça changer sans
raison de paragraphe. Déconcertant ? Voila, vous avez une idée. Ce qui paraît en premier lieu insupportable peut cependant être l'une des forces du récit, à savoir coller tellement aux hésitations et aux confondements qu'un étudiant lambda rencontre que l'écriture se trouve pris dedans comme dans une toile d'araignée. Ainsi, on pourra remarquer pour la présentation des personnages une foultitude de détails aussi inutiles qu'indispensables, mais qui ne serviront en rien à la suite de l'histoire - à moins que l'auteure ait des idées tordues pour la suite de l'histoire, comme "Marianne subit une invasion de cathos bourges qui écoutent Dido et laissent des cheveux dans la douche" -. On remarquera des contradictions, des changements de caractère surprenants pour certains personnages. Plein de petites erreurs que l'on pourra qualifier de jeunesse. Mais ne dit-on pas la même chose des étudiants ? Mada, ou quand le fond et la forme ne font qu'un.
La Vie Agaëlle : Encore une fois, un pitch de départ banal : un couple a un marmot qui vient sonner à sa porte, qui se trouve être l'enfant de l'un des deux. Et puis ? Et puis c'est tout en gros. Et oui, le blog est jeune, trop jeune, et son contenu se trouve être des plus limités pour le moment. Cependant, nous pouvons déjà nous attarder sur le contenant, et là... Le résultat est limité également. Ni molle, ni incisive, l'écriture ne révèle aucune passion, aucun atome crochu, n'est qu'une succession de mots entre eux. Sans être pénible, cela se révèle dommage. Cependant, vu la relative juvénilité du blog, un peu de sénilité rédactoriale serait bienvenue, et permettrait à Agaëlle de devenir Agathe, et de renverser toutes les autres billes. En attendant d'en voir plus pour pouvoir réaliser une véritable critique, cet avis tient plus de faire-part au conseil qu'à un avis d'enterrement.
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BiF'
Pourquoi "La cage aux folles" ? Imaginez la scène : une cage en forme de Tampax aplati, dans laquelle se promènent et gloussent une tripotée d'hommes aux vertus communes entre eux. Voilà pourquoi La cage aux folles : dans ce rectangle noir sont enfermés des spécimens de blogs hybrides, qui n'ont soit pas encore fait leur coming out, soit qui l'ont réalisé mais cela s'est mal passé. Il faut que jeunesse se passe disent les grabataires ; il faut que vieillesse se tarisse diront les rogneurs de temps.
Bref, laissons place aux principals concernés de l'histoire.
Bref, laissons place aux principals concernés de l'histoire.
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My Sims Story : RECETTE D'UN BLOG A SUCCES : prenez un sombre passé ; ajoutez-y des amours diffuses et non complexes ; mélangez à une histoire confuse et aux rebondissements aussi subtils qu'un pet dans un diner mondain, au point de provoquer le même petit rire nerveux ; comme condiments, vous pourrez penser à mettre une once d'écriture hasardeuse ainsi qu'une pincée d'interventions inutiles, et vous obtiendrez un blog formaté au succès assuré.
Inutile de vous préciser que My Sims Story a suivi cette recette à la lettre : Amy, jeune éphèbe féminine au passé douloureux, se retrouve enceinte. Par la force des choses, elle rencontre Geoffroy, qui deviendra en l'espace d'une page son meilleur ami puis son amant. Mais son passé vient à la rattraper, en voiture et Ray-ban scotchés on the nose... S'étant étalé à l'échelle de l'originalité, le blog aurait pu se rattraper sur une écriture audacieuse ou des dialogues passionnants. Si seulement. L'écriture suit malencontreusement le récit au premier degré, sans volonté de déchainer les foules, et se permet même d'être fanée lors des grandes scènes de l'histoire, donnant un côté nanar à l'ensemble. Les dialogues font plus figure de fanfreluche qu'autre chose, et sont peu réalistes dans leur déroulement.
Bref, passez votre chemin, il y a peu à voir.
Sim-1 : Un blog hors catégorie. En trois pages, Matt Pokora - pardon, William - se sera trouvé une go, l'aura serré, aura eu un chiard avec, puis un deuxième en attente, une dispute de couple qui, comme toute dispute de couple, ne sert à rien, pour enfin se marier par la petite porte. Oui, il est faible de s'attaquer à l'histoire d'un pauvre bougre de douze ans qui de toute évidence n'a rien demandé, encore moins la critique acerbe d'un blasé par nature. Mais il est capital de vous faire partager ce renouveau du dadaisme, d'un absurde que Beckett n'aurait pas renié, avec une histoire digne de celles que font les gamines de sept ans avec leurs Barbie™©. Après le court métrage, voici le court blog. Mention Assez bien au commentaire du troisième article, un cours d'orthographe en SMS, commentaire du jury : "C'est mignon de s'arrêter aux détails plutot que de s'enquérir de l'ensemble".
Mada : Il est désormais notoire dans les histoires simsiennes d'assister à des récits de colocations entre étudiants, paumés, drogués et j'en passe des pas mûries. Mada touche ici à la première catégorie, celle d'une bande de copains qui font rien qu'à pas bosser et à avoir des relations complexes entre elles et leur entourage. De ce point de vue là, l'alunissage est annulé, retour sur la planète Terre, et à plus tard pour l'exotisme. Cependant Mada a sa petite touche spéciale, son grain de beauté sur le coin de la lèvre qui peut horripiler autant qu'être sujet d'adulation : le récit part dans tous les sens et se permet sans vergogne de passer d'un protagoniste à un autre sans prévenir, comme je pourrai par exemple d'un coup comme ça changer sans
raison de paragraphe. Déconcertant ? Voila, vous avez une idée. Ce qui paraît en premier lieu insupportable peut cependant être l'une des forces du récit, à savoir coller tellement aux hésitations et aux confondements qu'un étudiant lambda rencontre que l'écriture se trouve pris dedans comme dans une toile d'araignée. Ainsi, on pourra remarquer pour la présentation des personnages une foultitude de détails aussi inutiles qu'indispensables, mais qui ne serviront en rien à la suite de l'histoire - à moins que l'auteure ait des idées tordues pour la suite de l'histoire, comme "Marianne subit une invasion de cathos bourges qui écoutent Dido et laissent des cheveux dans la douche" -. On remarquera des contradictions, des changements de caractère surprenants pour certains personnages. Plein de petites erreurs que l'on pourra qualifier de jeunesse. Mais ne dit-on pas la même chose des étudiants ? Mada, ou quand le fond et la forme ne font qu'un.
La Vie Agaëlle : Encore une fois, un pitch de départ banal : un couple a un marmot qui vient sonner à sa porte, qui se trouve être l'enfant de l'un des deux. Et puis ? Et puis c'est tout en gros. Et oui, le blog est jeune, trop jeune, et son contenu se trouve être des plus limités pour le moment. Cependant, nous pouvons déjà nous attarder sur le contenant, et là... Le résultat est limité également. Ni molle, ni incisive, l'écriture ne révèle aucune passion, aucun atome crochu, n'est qu'une succession de mots entre eux. Sans être pénible, cela se révèle dommage. Cependant, vu la relative juvénilité du blog, un peu de sénilité rédactoriale serait bienvenue, et permettrait à Agaëlle de devenir Agathe, et de renverser toutes les autres billes. En attendant d'en voir plus pour pouvoir réaliser une véritable critique, cet avis tient plus de faire-part au conseil qu'à un avis d'enterrement.
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Et oui, quatre élus aujourd'hui, enfermés dans la cage en attendant un plus grand développement, qui sont juste destinés à être montrés, non pas développés. Le spectacle est fini, admirez les en détail si vous voulez, ignorez-les, faites-leur subir la loi de votre jungle. La prochaine fois, peut-être aurons nous plus de budget, et nous pourrons engager des lions.
Mon agent me dit que non.
Mon agent me dit que non.
BiF'

